DESCENTE

 Initiation avec Laurent le samedi après midi de 14 à 17h lac des closiers et Loing

 

 Le CKMVL a participé le 27 novembre dernier au 25em critérium du Loing organisé par le club d’Ecuelles. criterium-loing-.JPGParmi les 139 bateaux inscrits toutes les catégories étaient représentées en kayak et canoës mono et biplaces . Les clubs se sont déplacés en grande majorité de l’ile de France mais on a pu noter la présence de  quelques licenciés de Bar / Aube ou du Mans .  goerges-criterium-loing2.JPGDeux de nos meilleurs pagayeurs Montargois se sont alignés au départ pour une course classique de 4 km dont l’arrivée se faisait sous le pont de Moret . ils finissent honorablement en : 21’39’’ pourGeorges Lagier dans sa catégorie et 23’52’’ pour Stéphanie Félix qui se place 3eme en vétéran Dame.

  Stephanie-criterium-loing.JPG

Comment ça marche ?
Le jeu est simple : aller le plus vite possible d’un point à un autre de la rivière. Seul sur la rivière - c’est une course contre la montre - il s’agit de bien choisir sa trajectoire en fonction des courants et des obstacles naturels que forment les rochers.

Il existe 2 types de courses : la descente "classique" d’une durée de 12 à 25 minutes, et la descente "sprint" d’une durée de 30 secondes à 2,30 minutes.

En sensations...
…A fond la rivière. Amie ou ennemie ? Beaucoup de descendeurs se sont posés cette question à propos de la rivière sur laquelle ils allaient concourir. Certes, il faut être agressif, frapper l’eau avec la pagaie, lutter contre les rapides, couper les virages... Mais il faut aussi savoir glisser entre les vagues et les contre-courants, calculer son rythme de pagayage pour attaquer l’eau au sommet des vagues, relancer son bateau et le faire plonger dans l’écume au moment voulu...

Au départ d’une descente, vous ne pensez qu’ à une chose : réussir à prendre les trajectoires que vous croyez être les plus rapides, tout en exprimant au maximum vos capacités physiques, c’est-à-dire en pagayant... à fond. Le problème, c’est qu’à 190 battements de coeur par minute, on n’a plus une très grande lucidité.

Le tout en étant seul sur la rivière -avec le chronomètre qui tourne- à bord d’un bateau plutôt instable, très vif, taillé pour la vitesse, qui ne demande qu’à vous désarçonner à la première erreur. Mais pour peu que l’on ait bien préparé sa course et que l’on réussisse toutes ses "passes", le résultat sera au rendez-vous, et le plaisir qui va avec.

L'équipement

Les bateaux de descente sont dotés d'une coque très étroite et instable leur conférant une grande vitesse mais peu de maniabilité. Les étraves fines (pointe avant) permettent de fendre les vagues.

K1
Kayak Monoplace
Le pagayeur est assis et ses jambes sont allongées devant. Il pagaie avec une pagaie double. Les pieds appuient sur un cale-pied ce qui permet de diriger, de faire giter et de transmettre un maximum de puissance à l'embarcation. En descente, c'est l'embarcation la plus rapide.

4,50 m x 0,60 m - 11 kg.

C1
Canoë Monoplace
Le pagayeur est à genou assis sur un "pouf" (environ 15 cm de haut). Il pagaie avec une pagaie simple. Il est calé grâce à des sangles et/ou des coques qui maintiennent ses genoux sur le fond de l'embarcation. Le céiste ne pagaie que d'un côté (pagaie simple) ce qui rend le déplacement très technique sans compter que l'embarcation est plus instable que le K1. Le C1 nécessite aussi de bons calages au niveau des hanches pour pouvoir giter.

4,30 m x 0,70 m - 12 kg.

C2
Canoë Biplace
Même principe que le C1 mais en équipage. Les équipiers pagaient chacun d'un côté ce qui rend la navigation un peu moins difficile et augmente la stabilité. Le problème du C2 est sa longueur qui oblige les pagayeurs à beaucoup anticiper les trajectoires.

5 m x 0,80 m - 18 kg.

 

Source FFCK

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Publié dans ACTIVITÉS

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